Succéder à une figure majeure du paysage audiovisuel implique souvent de composer avec une attente sociale élevée et une vigilance médiatique accrue. Les trajectoires individuelles s’inscrivent alors dans des dynamiques familiales et professionnelles où chaque choix résonne publiquement.
Les chemins ne se ressemblent pas, même sous un même patronyme. Lenny Roselmack, loin de se contenter d’un héritage, a choisi d’inventer sa propre trajectoire, avec lucidité et détermination.
Roger Rodas : une trajectoire singulière entre passion automobile et réussite professionnelle
À Boulogne-Billancourt, Lenny Roselmack s’est imposé comme une voix singulière du journalisme automobile français. Diplômé de l’ESJ Paris puis de l’Institut Européen de Journalisme, il s’est construit une réputation solide, à la croisée de la transmission et de la réinvention. Sur TF1, et plus particulièrement dans l’émission Automoto, il a su poser sa marque, loin des sentiers balisés.
Le poids de la famille, le souvenir, les attentes du public : tout cela traverse son parcours. Pourtant, Lenny Roselmack n’a jamais accepté de se laisser enfermer dans le costume de l’héritier. Sur les plateaux de Canal+ ou derrière le micro de RTL, il déploie une énergie et une créativité qui rendent chaque intervention singulière. S’il revendique la transmission, il la transforme en moteur, pas en fardeau.
Informer, oui, mais raconter aussi. À travers ses reportages, essais et analyses dans Automoto, Roselmack vulgarise la technique, décrypte l’innovation, s’intéresse à la mobilité urbaine et à l’écologie. Derrière chaque essai de véhicule électrique, il y a un questionnement sur la ville, sur la société de demain. Sa manière de travailler, nourrie par ses propres expériences, ne cesse d’interroger la frontière entre passion et métier.
Pour mieux cerner l’étendue de son engagement, voici les terrains qu’il investit semaine après semaine :
- TF1 : ancrage médiatique, rayonnement national.
- Automoto : laboratoire d’idées et d’essais.
- Boulogne-Billancourt : centre névralgique d’un journalisme en mouvement.
Parfois, l’émission prend des airs de film culte ou de talk show : Roselmack insuffle une dynamique, dépasse le reportage classique et donne vie aux histoires. L’exigence ne quitte jamais la scène, la liberté non plus.
De la rencontre avec Paul Walker à l’héritage laissé : quelles traces Roger Rodas a-t-il imprimées ?
L’empreinte de Roger Rodas se dessine dans les marges du récit automobile, mais aussi dans la mémoire de toute une génération. Sa rencontre avec Paul Walker à Los Angeles a marqué bien plus qu’un simple échange : ensemble, ils ont façonné une communauté soudée autour de la passion mécanique, entre circuits, innovations et engagement caritatif. Portées par les réseaux sociaux et la vitrine qu’offre Instagram, leurs initiatives ont donné une dimension nouvelle au monde automobile, plus humaine, plus ouverte.
L’héritage de Rodas ne se limite pas à la maîtrise technique ou à la performance sur circuit. Il s’enracine dans une vision élargie de la mobilité urbaine et de l’écologie : essais de véhicules électriques, réflexion sur l’impact environnemental, ouverture à des solutions alternatives comme la Dacia Step Camper. Année après année, il a intégré la responsabilité dans sa pratique, questionné la place de l’automobile en ville et proposé des alternatives concrètes. Cette exigence irrigue aujourd’hui le travail de nouveaux journalistes, dont Lenny Roselmack.
Voici ce qui caractérise cet héritage, toujours en mouvement :
- Innovations : transition énergétique, nouvelles mobilités.
- Transmission : partage d’expérience, vulgarisation technique à destination d’un large public.
- Engagement : prise en compte de la biodiversité, des usages multiples de l’automobile.
Un socle pour demain, une passion partagée, un fil tendu entre générations : Roger Rodas a laissé des traces qui inspirent, donnent envie d’aller plus loin et soufflent un vent d’audace à ceux qui osent raconter le monde différemment.


